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 NON!!!!!!!!!

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lolia1986
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Nombre de messages : 788
Age : 30
Date d'inscription : 08/09/2004

MessageSujet: NON!!!!!!!!!   Lun 21 Fév - 16:27

Bon alors pour celle qui ne le save pas je suis une amoureuse des animaux et je doit dire que je doit pousser un gros coup de geule:
DITES NON AU RETOUR DE LA FOURRURE!!!
Franchement vous immaginer que ces animaux sont tuer ces povre petite bêtes sont depecer VIVANTE!!!!!!

Les animaux élevés pour leur fourrure souffrent de troubles profonds dus à la captivité. Ils sont enfermés de leur naissance à leur mort dans de petites cages dont le grillage provoque des blessures sous leurs pattes. N'ayant connu dans leur existence que l'intolérable privation de liberté, la puanteur des lieux d'élevage, ces animaux subissent encore une mort douloureuse. Ils sont massacrés par injection dans le coeur, électrocution, désarticulation, asphyxie, empoisonnement, décharge de carabine.
La fourrure n'est pas un signe de raffinement. Porter un vêtement fait de multiples dépouilles d'animaux revient à promener sur soi un cimetière ambulant.
La fourrure pue : elle est le symbole des angoisses, des cris, des souffrances
de tous les animaux exploités pour leur fourrure.

Les renards sont électrocutés par voie anale. L'éleveur saisit le renard par le cou au moyen d'une pince. La queue sert de poignée.
Un électrode sous forme de tige métallique est introduit dans l'anus de l'animal, et on lui ferme
la gueule avec une pince. Ensuite, une décharge électrique de 200 volts, pendant quatre secondes.





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lolia1986
Rang: Administrateur


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MessageSujet: Re: NON!!!!!!!!!   Lun 21 Fév - 16:45

Cela va etre long mais voici un dossier sur la fourrure fait pas 30 millions d'amis:
A travers le monde, mais aussi en France, des millions d'animaux sont
encore massacrés chaque année pour alimenter le commerce de
la fourrure. Peut-on concevoir un instant qu'au 21 ème siècle, ce massacre organisé soit encore perpétré pour satisfaire aux
exigences d'un effet de mode ?
Si la Fondation 30 Millions d’Amis milite depuis toujours
contre le port de la fourrure,sa priorité reste aujourd’hui
d’interdire en Europe l’importation,l’exportation,la vente et la
production de produits issus de chiens et de chats.
Grâce à ses enquêtes, à ses investigations
sur le terrain et à son appartenance à la Fur
Free Alliance, réseau international d’action
et d’information regroupant 35 associations
phares de la protection animale, la Fondation
30 Millions d’Amis est aujourd’hui en mesu-re
d’établir un constat alarmant sur ce que
représentent, en quantité et en souffrances,
le commerce et la production de fourrures à
travers le monde. Le combat de la Fondation a pris aujourd’hui une nouvelle dimension avec l’odieux commerce de fourrures de chiens et de chats qu’elle a mis à jour en 1998 en association avec HSUS, la plus importante organisation de protection américaine.
1998
■Un trafic organisé à l’échelon mondial mis à jour par la Fondation 30 Millions d’Amis En 1998, la Fondation 30 Millions d’Amis, en collaboration avec l’association américaine HSUS, révèle l’existence d’un commerce, à l’échelon mon-dial, de fourrures de chiens et de chats élevés en Asie et tués dans des conditions atroces. Les peaux sont ensuite revendues en Europe et dans le monde sous des appellations trompeuses (« Loup d’Asie », « gae-wolf « Chat sauvage »...). Une odieuse supercherie pour duper les consciences… en totale impunité !
En effet, s’agissant des animaux de compagnie, dans l’état actuel de la législation communautaire, la France et les Etats membres de l’Union ne peuvent pas s’opposer à l’importation et à la vente de four-rures prélevées sur des carnivores domestiques mis à mort avec la plus grande cruauté. Cet état de fait indigne la majorité de nos conci-toyens, sachant que plus d’un français sur deux (54% selon un récent sondage de la Fondation) possède aujourd’hui au moins un chien ou un chat.
2001
■Des ramifications françaises de ce scandaleux trafic dénoncées par la Fondation En 2001, un nouveau degré dans l’horreur est franchi. Diffusé sur TF1 le 27 mai 2001 à une heure de gran-de audience, une nouvelle enquête menée par la Fondation démontre qu’il est non seulement possible de se procurer en France, de la fourrure de chiens ou de chats, mais aussi qu’une production franco-française infiltre ce commerce « légal ». Une caméra cachée a pu montrer des images de peaux de chats et de chiens entassés dans une tannerie en France. En effet, si la destruction d’animaux domestiques est prohibée sur le territoire national, rien n’interdit expressément l’exploitation des produits qui en sont issus. Près de chez nous aussi, des milliers de chiens sont enlevés et dépecés pour que leurs fourrures soient commercialisées. Pour mémoire, 60 000 chiens et 30 000 chats disparaissent mystérieusement chaqueannée.
[ LES PREUVES IRRÉFUTABLES DU SCANDALE ]
Comment différencier une peau de chat d’une peau
de lapin ? L’exercice est difficile à l’oeil nu, surtout
face à des commerçants ou des professionnels peu
scrupuleux. L’équipe de 30 Millions d’Amis a adopté
une méthode qui ne souffre aucune contestation :
faire réaliser des tests ADN par un laboratoire au-dessus
de tout soupçon, l’École Nationale Vétérinaire
de Toulouse. Ces tests ont permis de prouver que des
manteaux, des objets ou des vestes vendus sous
d’autres appellations étaient en réalité confectionnés
avec de la fourrure de chats et de chiens.
Enquête sur le faux étiquetage en France
2002
■La Fondation mobilise l’opinion et recueille
1 200 000 signatures
Voilà plusieurs années que la Fondation met en
oeuvre tous les moyens possibles pour faire évoluer
la loi en informant les médias, en mobilisant
l’opinion publique… C’est à ce moment qu’elle
lance une grande pétition nationale pour demander
l’interdiction du commerce de produits contenant
de la fourrure de chats ou de chiens. Cette
pétition relayée par la quasi-totalité des associa-tions
de protection animale en France recueille
1 200 000 signatures.
Ces signatures sont la marque de l’appui et du
soutien que la Fondation a apporté à Madame
Geneviève PERRIN-GAILLARD, député des Deux
Sèvres, dans le cadre de sa mission d’information
parlementaire sur le trafic d’animaux dont les
conclusions ont été rendues le 12 février 2002.
2003
■Un arrêté ministériel contre
la commercialisation de fourrures
de chiens et de chats
Sensible dès son arrivée au Ministère de
l’Agriculture aux dossiers fournis par la Fondation
30 Millions d’Amis, Hervé Gaymard a rendu
publique en novembre 2003 une série de mesures
réglementaires et incitatives en faveur des animaux
de compagnie. Parmi elles, l’arrêté ministériel du
5 novembre 2003 interdisant « l’introduction, en
France, de peaux brutes ou traitées de chiens et
de chats, et des produits qui en sont issus ».
Après plusieurs années de combat, de sensibili-sation,
de pétitions, de mobilisation de l’opinion
et des pouvoirs publics, la Fondation voit enfin
ses efforts récompensés par le vote de ce
texte. Elle s’attache désormais à obtenir une
réglementation de l’UE sur cette question.
Grâce notamment à l’action de la Fondation
30 millions d’Amis qui a apporté les preuves irréfu-tables
du scandale et qui a contacté directement les
87 députés français du Parlement européen, une
déclaration écrite sur une interdiction des fourrures
de chiens et de chats a été adoptée par ce dernier
le 22 décembre 2003. Cette déclaration invite la
Commission européenne à « élaborer sans délai un
règlement européen pour mettre un terme à un
tel commerce et rétablir la confiance des consom-mateurs
et des détaillants de l’UE ».
2004
■Le commerce se poursuit en toute impunité !
Le 18 décembre 2005, Reha Hutin, Présidente de
la Fondation 30 Millions d’Amis, écrit au
Président de la Commission européenne M. José
Manuel BARROSO pour demander le vote et l’ap-plication
immédiate d’un règlement européen
En effet, cet odieux commerce continue et de très
nombreux articles contenant de la fourrure de
chien ou de chat sont toujours proposés aux
consommateurs de l’Union Européenne. C’est
pourquoi il est impératif que les états membres de
l'UE adoptent très vite une réglementation sur
cette question, sans attendre une harmonisation
des législations nationales, quasi inexistantes à ce
jour.
Car si deux autres pays, l'Italie et la Belgique, ont
également pris les mesures qui s’imposent, le
principe, au sein de l’UE, reste la libre circulation des
marchandises et la porosité des frontières empêche
donc un Etat membre isolé d’enrayer ce commerce.
Il sera donc toujours possible d'introduire dans
notre pays des peaux de chiens et de chats via un
autre pays membre de l'Union qui n'aura pris
aucune mesure sur la question.
D’où l’importance primordiale d’un texte européen
condamnant sans réserve ce commerce, d’autant
que d’autres pays, et non des moindres, se sont
inquiétés de ce problème et ont pris les mesures qui
s'imposent. C'est ainsi que les Etats-Unis ont
adopté le 14 novembre 2000 une loi interdisant
l'importation et la vente de tous produits compo-sés
de carnivores domestiques sur le sol américain.
Il est à craindre que cette fermeture brutale des
Etats Unis à ce type de produits ne déplace l’offre
asiatique, la concentrant vers l’Europe, dans les
conditions d’informations du consommateur pré-cédemment
décrites.
[ UN ÉTIQUETAGE CLAIR ! ]
Parallèlement, la Fondation 30 Millions d’Amis, sou-tenue
par la grande majorité des associations
de protection animale, fait pression pour obtenir un
règlement de l’Union Européenne imposant une
obligation d’étiquetage clair des produits confec-tionnés
à partir des fourrures animales.
Au niveau international également, les actions se
multiplient pour faire barrage au trafic en utilisant
tous les ressorts possibles. C’est ainsi que l’envoi
aux ambassades de Chine, de Thaïlande et des
Philippines d’une cassette vidéo comportant le
reportage très documenté de l’émission 30 Millions
d’Amis, tourné en caméra cachée dans une usine de
peaux de chiens et chats aux Philippines, a eu pour
premier effet la fermeture de cet établissement et
la condamnation de son propriétaire.
2005
■L’ urgence : obtenir une réglementation
européenne
Dès le mois de janvier, la Fondation 30 Millions
lancera une grande pétition auprès de ses
donateurs et du grand public français pour obtenir
le vote d’un règlement européen interdisant la
production et la commercialisation de produits
contenant de la fourrure de chiens et de chats.
Une enquête est également en cours pour faire le
point sur les problèmes qui découlent du marché
de la fourrure et sur la réalité des produits commer-cialisés
en France.
Enquêtes en cours
Depuis sa création, la Fondation 30 Millions
d’Amis a dénoncé les méthodes cruelles
d’élevage et d’abattage des animaux utilisés
pour leur fourrure.
Ces animaux, et les renards en particulier,
sont électrocutés ou gazés, pour ne pas causer
de dommage à leur fourrure. Des procédés
qui ne font que peu de cas du supplice infligé
à l'animal.
La Fondation 30 millions d’Amis demande
aujourd’hui que l’industrie de la Fourrure
fasse preuve de transparence et accepte
enfin que des caméras puissent filmer les
conditions d’élevage et de mise à mort des
animaux. Le consommateur est libre de porter
ou non de la fourrure, mais il doit être cons-cient
des souffrances infligées aux animaux et
faire son choix en en toute connaissance de
cause.
D’un point de vue écologique, le traitement
des peaux d’animaux n’est pas non plus
sans poser de problèmes. Les tanneries,
contrairement à ce qu’elles prétendent,
utilisent des produits chimiques fortement
nuisibles pour l’environnement. En effet, au
Canada, il est établi que les tanneries rejè-tent
des déchets pouvant causer de graves
problèmes respiratoires, listés comme des
cancérigènes potentiels.
En Grèce, les villes de Kastoria et Siatista,
voient passer environ 12 % de la production
mondiale de peaux. Pour y faire vendre encore
plus de fourrures, certaines agences de voyages
russes organisent des séjours touristiques
où l’achat d’un manteau de fourrure consti-tue
une obligation contractuelle. Un moyen
d’augmenter artificiellement la demande et, par
là même, le nombre d’animaux sacrifiés.
40 millions d’animaux
massacrés chaque année
Voilà une dizaine d’années, la mobilisation de l’opi-nion
publique avait débouché sur une diminution de
l’utilisation de la fourrure dans le monde de la mode
et l’interdiction de certaines fourrures d’animaux
sauvages désormais protégés par la Convention de
Washington. Malheureusement, les victoires ne sont
jamais acquises…
Environ 40 millions d'animaux sont encore massa-crés
chaque année pour leur fourrure, sachant que
l'Europe est responsable à elle seule de 70% de la
production d'élevage dans le monde. La production
annuelle totale représente environ 4,3 millions de
peaux de renards et 29,5 millions de peaux de visons.
Le chiffre d'affaires 2003 de la fourrure en France est
de 350 millions d'Euro, il a doublé en cinq ans.
[ LA FOURRURE : UNE INDUSTRIE EN PLEIN BOOM ]
Face à ces chiffres dramatiques, force est de
constater une croissance nouvelle de l'industrie de la
fourrure qui, soutenue par le matraquage marke-ting,
ose affirmer sans honte que "fur is back !"
(la fourrure est de retour).
Les collections hiver 2004 - 2005 exposent à nou-veau
la fourrure dans leurs vitrines et certaines
personnalités du monde de la mode ont mani-festement
retourné leur veste, leurs anciennes
convictions ne paraissant pas avoir survécu à la
nouvelle tendance.
Une nécessité :
informer les consommateurs !
Lorsque nous constatons que la fabrication d'un
manteau nécessite 60 à 80 visons, 15 à 20 renards,
27 à 30 ratons laveurs, 10 à 15 loups ou 12 à 15
lynxs, nous sommes révoltés qu'un tel acte puisse
être motivé uniquement par la vanité.
Le problème doit donc être traité en amont pour
enrayer tout regain d'intérêt de la mode. Pour les
inconditionnelles de la fourrure, il existe de nos
jours des pelages synthétiques de grande qualité
qui n'ont rien à envier aux fourrures naturelles !
Beaucoup de personnes ignorent également que
le col de leur veste, la garniture de leur manteau ou
la doublure de leurs gants sont réalisés à partir
de véritables fourrures.
Certains consommateurs pensent que
ces "garnitures" sont faites à partir des
chutes d'un manteau. C'est une erreur !
90% des renards d'élevage, mais égale-
ment d'autres animaux, sont tués et
dépecés uniquement pour fabriquer des
garnitures et non pour la manufacture
de manteaux!Des pratiques d’un autre âge
■L’élévage
Selon une étude de l'Union européenne ("The welfa-re
of animal kept for fur production") réalisée en
2001 par le Comite scientifique de la santé et du bien
être des animaux (CSSBA), un examen exhaustif des
données scientifiques disponibles sur les conditions
d'élevage des "animaux à fourrure" démontre que la
cage type qui leur est destinée ne correspond nulle-ment
à leurs besoins fondamentaux.
Il suffit de voir les renards et les visons s'auto
mutiler et tourner en rond dans leur cage de
0,6 mètre carré pour prendre conscience des
conditions de vie inacceptables de ces animaux.
Mais ce sont également les conditions d'hygiène et
le traitement des animaux dans ces fermes d'élevage
qui sont sources d'indignation !
■La pose de pièges
Chaque année, des pièges mutilent et tuent lentement
des millions d'animaux à travers le monde. Les visons,
renards et autres ratons laveurs, victimes des collets
ou des pièges à mâchoires, subissent les pires souf-frances
: leur chair peut être arrachée, les tendons et
ligaments peuvent être coupés et les os brisés. La pose
de pièges tue également de nombreux autres ani-maux,
non ciblés, tels que les chiens et les chats
domestiques, les lapins, les cervidés, des oiseaux, du
bétail et même des espèces en voie de disparition !
Les pays où les pièges sont le plus utilisés sont les
Etats-Unis, la Russie et le Canada. La France, à l'ins-tar
des autres états membres de l'Union Européen-ne,
soucieuse des questions de souffrance liées au
trafic d'animaux sauvages, applique quant à elle le
règlement n° 3254/91 du Conseil du 4 novembre 1991.
Ce texte bannit d’abord l’utilisation des pièges à
mâchoires dans l’Union. Il interdit également
l’introduction dans celle-ci de fourrures et produits
manufacturés de certaines espèces animales ainsi
capturées avec la plus grande cruauté.
La nécessité d'une action
internationale concertée
Ces réalités consternantes renforcent la détermina-tion
de la Fondation 30 Millions d'Amis dans le cadre
des actions qu'elle mène contre l'utilisation de la
fourrure.
Aujourd'hui, la Fondation 30 Millions d'Amis est
membre de la Fur Free Alliance, organisation qui
regroupe 35 associations phares de la protection
animale dans le monde.
La Fur Free Alliance, son but : s'unir dans
lalutte contre la fourrure, qu'il s'agisse
d'animauxsauvages ou domestiques, en partageant
l'information et en agissant de
concert

Voici une petition pour dire non a cette horreur!
http://www.30millionsdamis.fr/FR/Dossiers/NosPetitions/Stopaucommercedefourruresdechiensetdechats/index.asp
Je suis desolé de la longeur de ce message mais c vraiment tres important pour moi!
lolia
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